다니엘 뷔렝(D. Buren)의 탈역사주의와 공간의 재구조화 - ‘in situ’ 작업을 중심으로 -
Daniel Buren, hors de l'historicité et restructuration de l'espace - questionnement sur le concept in situ -
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초록
Lorsqu'on aborde la question d'art contemporain au temps post-moderne, on est souvent confronté au paradoxe d'une prétendue hors-institution ou d'une anti-historicité, notament du mouvement artistique qui se fonde sur la pluralité des formes et des expressions,ainsi que sur de nouvelles perspectives et de nouvelles sensibilités. Comment penser cette déorientation et y réagir : la prolifération terminologique pour déterminer des styles hors-institution et des écoles rhizome redouble. En bref, c'est la fin du modèle d'une histoire linéaire des références artistiques qui organisaient nos représentations. En dépit des facteurs périlleux de l'avènement d'un nouveau régime de l'art, la thèse qu'on voudrait défendre ici est que cette nouvelle logique de l'art, constament fluctuante et changeante, qui se pro-duit sur place. Ce travail est ainsi, avec Daniel Buren, l'occasion d'examiner non plus seulement les limites plastiques de la forme dictée par des grands récits, mais également les frontières politiques et sociales du milieu de l'art. De fait, il y a lieu de constater que la proposition de la part de Buren constitue, pour le champ d'expérience esthétique plus intime, un matériau de réflexion implicitement privilégié. Ainsi s'opère la révélation d'in situ qui désigne une méthode artistique c'est-à-dire que le concept in situ qualifie littéralement une oeuvre qui prend en compte le lieu où elle est installée. Dans et par cette nouvelle logique du travail, c'est-à-dire d'une intervention artistique intrinsèquement liée au lieu dans lequel elle se trouve,l'oeuvre révèle le lieu et ce lieu même la rend intransportable et donc éphémère. La proposition de Buren, l'art de lieu est un questionnement de la praxis en son sens originel, portant sur les rapports entre les oeuvres et leurs lieux d'exposition : elle inverse la relation que les oeuvres entretiennent avec leurs lieux, c'est-à-dire qu'elle procéde à la réduction du lieu dans l'oeuvre elle-même. Il en résulte ainsi une remise en cause du lieu, l'oeuvre, et leurs résolution objective.
Abstract
Lorsqu'on aborde la question d'art contemporain au temps post-moderne, on est souvent confronté au paradoxe d'une prétendue hors-institution ou d'une anti-historicité, notament du mouvement artistique qui se fonde sur la pluralité des formes et des expressions,ainsi que sur de nouvelles perspectives et de nouvelles sensibilités. Comment penser cette déorientation et y réagir : la prolifération terminologique pour déterminer des styles hors-institution et des écoles rhizome redouble. En bref, c'est la fin du modèle d'une histoire linéaire des références artistiques qui organisaient nos représentations. En dépit des facteurs périlleux de l'avènement d'un nouveau régime de l'art, la thèse qu'on voudrait défendre ici est que cette nouvelle logique de l'art, constament fluctuante et changeante, qui se pro-duit sur place. Ce travail est ainsi, avec Daniel Buren, l'occasion d'examiner non plus seulement les limites plastiques de la forme dictée par des grands récits, mais également les frontières politiques et sociales du milieu de l'art. De fait, il y a lieu de constater que la proposition de la part de Buren constitue, pour le champ d'expérience esthétique plus intime, un matériau de réflexion implicitement privilégié. Ainsi s'opère la révélation d'in situ qui désigne une méthode artistique c'est-à-dire que le concept in situ qualifie littéralement une oeuvre qui prend en compte le lieu où elle est installée. Dans et par cette nouvelle logique du travail, c'est-à-dire d'une intervention artistique intrinsèquement liée au lieu dans lequel elle se trouve,l'oeuvre révèle le lieu et ce lieu même la rend intransportable et donc éphémère. La proposition de Buren, l'art de lieu est un questionnement de la praxis en son sens originel, portant sur les rapports entre les oeuvres et leurs lieux d'exposition : elle inverse la relation que les oeuvres entretiennent avec leurs lieux, c'est-à-dire qu'elle procéde à la réduction du lieu dans l'oeuvre elle-même. Il en résulte ainsi une remise en cause du lieu, l'oeuvre, et leurs résolution objective.
참고문헌 (11)
- Catherine Millet, "L'art contemporain en France" (1999), Flammarion
- Daniel Buren,Entrevue, "Musée des Arts Décoratifs" (1987), Flammarion
- Daniel Buren, "Les Écrits(1965-1990), TomeⅠ, Ⅱ" (1991), capcMusée d'art contemporain de Bordeaux
- Daniel Buren, "u sujet de... : Entretien avec Jérôme Sans" (1998), Flammarion
- Daniel Buren, "Cabanes éclatés", 1975-2000, catalogue raisonné thématique volume 2, Editions 11, 48, pp.Editions 11, 28[DOI]
- Daniel Buren, "Mot à mot" (2002), La Martinière
- Daniel Buren, "공간의 시학" (2006), 환기미술관
- Daniel Buren, "A contre-courant,travaux in situ et en mouvement", centre d'art le Lait laboratoire artistique international du Tarn, ~ (2008)
- Guy Lelong, "Daniel Buren" (2002), Flammarion
- "L'atelier de Daniel Buren" (2007), Thalia edition
- Umberto Eco, "L'OEuvre ouverte" (1962), Essais
