프랑스 건축 아카데미 교육 혁신과 그 의미: 18세기 후반~19세기 후반의 그랑프리 드 롬Grand Prix de Rome, 콩쿠르 데뮬라시옹Concours d’Emulation에 관한 연구
Study on the meaning of the reform of architectural education and the architectural concours in the Academy of Architecture in France: Grand Prix de Rome and Concours d'Emulation from the late 18th to the late 19th century
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초록
La création des concours académiques en France, dans le domaine d'architecture en 1720, signe l'avènement d'un corps d'élite qui joue un rôle déterminant de faire évoluer l'architecture française aux XVIIIe et XIXe siècle. Ces concours académiques consistent du Grand Prix de Rome et de Concours d'Emulation, les deux processus essentiels dans le système d'éducation à l'Académie. Parmi les systèmes de ces deux concours, celui du Grand Prix de Rome, gouverné par une esthétique normative, était surtout critiqué en ce qu'il étouffait l'originalité des élèves dont les productions artistiques, sans esprit philosophique, ne satisfaisant plus aux besoins nouveaux de la société moderne. Pourtant, le Grand Prix de Rome occupe une position prépondérante dans l'enseignement artistique depuis sa création. Cette persistance du système apparaît dans les rendus de concours qui manifestent un système doctrinal académique. Quatremère de Quincy, un grand historien de l'architecture au XVIIIe siècle, résume sa position sur la valeur non insignifiant du Grand Prix de Rome, en imposant une conception de l'imitation. Il définit l'imitation dans les beaux-arts comme une production de la ressemblance d'une chose, mais dans une autre chose qui en devient l'image. Sa conception de l'imitation, un des principes de travail des élèves dans le Grand Prix de Rome, pourrait se traduire comme une notion qui oblige les élèves à connaître l'étendue des connaissances du passé et de l'imagination, le sentiment, et à traduire les normes idéales grecques et romaines. Cela permet eventuellement aux élèves de faire de l'originalité l'expression architecturale caractéristique pour percevoir l'idéalité du beau. Pourtant, malgré le fait que le Grand Prix de Rome apparaît comme un système d'éducation par excellence où les élèves faisaient les réalisations idéales qui s'accordent avec les positions prises par les académiciens sur la question de l'originalité, une série de critiques sévères sur le système du concours académique par quelques personnages clefs dans le domaine de beaux-arts engendre la réforme de l'Ecole des beaux-arts en 1863. La réforme était importante dans l'histoire de l'enseignement artistique, non seulement parce qu'elle incarne un changement d'état d'esprit dans le système éducatif et culturel, mais aussi parce qu'elle manifeste une reconnaissance officielle de la valeur de la créativité comme critère pédagogique et aspect nécessaire à l'enseignement artistique. Le Concours d'Emulation, en revanche, est une intermédiaire importante qui se référe aux consultations ouvertes d'architectes invités et fournit ainsi aux académiciens l'occasion de juger du goût en architecture. Les projets du Concours d'Emulation démontrent plus de faisabilité de la pratique pédagoqique, car il s'agit du déroulement pédagogique mensuel qui fournit aux élèves des nombreuses occasions pour découvrir des programmes variés. Le cadre du Concours est marqué par le rôle joué par les professionels extérieures à l'Académie en vue du jugement et du débat. La formation en ateliers des architectes dans lesquels les élèves se regroupent autour d'un maître de leur choix incite à confronter la réalité de société et discuter des phénomènes sociaux et de la question du goût en architecture. Ainsi se met en place l'instauration d'un système de discussion entre les élèves et les architectes professionels ainsi que les académiciens. Ce phénomène trouve progressivement ses marques et sa raison d'être dans les procédures de l'enseignement d'architecture et en fin de compte, indique la maturation des élèves face aux programmes de l'architecture dont les contenus sont plus réalistes quant à l'usage de matériaux, l'expression de la nécessité pratique et aux qualités plastiques requises. Cette étude porte justement sur l'histoire bref du système didactique de concours académique en France notamment de la fin du XVIIIe jusqu'à la fin du XIXe siècle. Notre attention s'est portée surtout sur le rôle capital joué par les deux concours d'architecture dans le changement du système d'éducation d'architecture. Le débat sur l'architecture à l'Académie a rejoint le débat social, politique, technique, et la diffusion en a été assurée par les concours académique d'architecture, notamment par le Concours d'Emulation. Ce qui retient notre attention dans l'analyse du Concours d'Emulation, ce n'est pas le débat sur le style ou les doctrines d'architecture, mais l'analyse des éléments d'architecture qui constituent les projets architecturaux: les rôles économiques, politiques, sociaux de l'architecture au sein d'une société en pleine mutation. Ainsi, le débat d'architecture s'articulerait autour d'un comportement plutôt qu'une doctrine, et cela a entraîné et joué un rôle considérable de l’avènement de l’éclectisme comme une conséquence inéluctable au XIXe siècle.
Abstract
La création des concours académiques en France, dans le domaine d'architecture en 1720, signe l'avènement d'un corps d'élite qui joue un rôle déterminant de faire évoluer l'architecture française aux XVIIIe et XIXe siècle. Ces concours académiques consistent du Grand Prix de Rome et de Concours d'Emulation, les deux processus essentiels dans le système d'éducation à l'Académie. Parmi les systèmes de ces deux concours, celui du Grand Prix de Rome, gouverné par une esthétique normative, était surtout critiqué en ce qu'il étouffait l'originalité des élèves dont les productions artistiques, sans esprit philosophique, ne satisfaisant plus aux besoins nouveaux de la société moderne. Pourtant, le Grand Prix de Rome occupe une position prépondérante dans l'enseignement artistique depuis sa création. Cette persistance du système apparaît dans les rendus de concours qui manifestent un système doctrinal académique. Quatremère de Quincy, un grand historien de l'architecture au XVIIIe siècle, résume sa position sur la valeur non insignifiant du Grand Prix de Rome, en imposant une conception de l'imitation. Il définit l'imitation dans les beaux-arts comme une production de la ressemblance d'une chose, mais dans une autre chose qui en devient l'image. Sa conception de l'imitation, un des principes de travail des élèves dans le Grand Prix de Rome, pourrait se traduire comme une notion qui oblige les élèves à connaître l'étendue des connaissances du passé et de l'imagination, le sentiment, et à traduire les normes idéales grecques et romaines. Cela permet eventuellement aux élèves de faire de l'originalité l'expression architecturale caractéristique pour percevoir l'idéalité du beau. Pourtant, malgré le fait que le Grand Prix de Rome apparaît comme un système d'éducation par excellence où les élèves faisaient les réalisations idéales qui s'accordent avec les positions prises par les académiciens sur la question de l'originalité, une série de critiques sévères sur le système du concours académique par quelques personnages clefs dans le domaine de beaux-arts engendre la réforme de l'Ecole des beaux-arts en 1863. La réforme était importante dans l'histoire de l'enseignement artistique, non seulement parce qu'elle incarne un changement d'état d'esprit dans le système éducatif et culturel, mais aussi parce qu'elle manifeste une reconnaissance officielle de la valeur de la créativité comme critère pédagogique et aspect nécessaire à l'enseignement artistique. Le Concours d'Emulation, en revanche, est une intermédiaire importante qui se référe aux consultations ouvertes d'architectes invités et fournit ainsi aux académiciens l'occasion de juger du goût en architecture. Les projets du Concours d'Emulation démontrent plus de faisabilité de la pratique pédagoqique, car il s'agit du déroulement pédagogique mensuel qui fournit aux élèves des nombreuses occasions pour découvrir des programmes variés. Le cadre du Concours est marqué par le rôle joué par les professionels extérieures à l'Académie en vue du jugement et du débat. La formation en ateliers des architectes dans lesquels les élèves se regroupent autour d'un maître de leur choix incite à confronter la réalité de société et discuter des phénomènes sociaux et de la question du goût en architecture. Ainsi se met en place l'instauration d'un système de discussion entre les élèves et les architectes professionels ainsi que les académiciens. Ce phénomène trouve progressivement ses marques et sa raison d'être dans les procédures de l'enseignement d'architecture et en fin de compte, indique la maturation des élèves face aux programmes de l'architecture dont les contenus sont plus réalistes quant à l'usage de matériaux, l'expression de la nécessité pratique et aux qualités plastiques requises. Cette étude porte justement sur l'histoire bref du système didactique de concours académique en France notamment de la fin du XVIIIe jusqu'à la fin du XIXe siècle. Notre attention s'est portée surtout sur le rôle capital joué par les deux concours d'architecture dans le changement du système d'éducation d'architecture. Le débat sur l'architecture à l'Académie a rejoint le débat social, politique, technique, et la diffusion en a été assurée par les concours académique d'architecture, notamment par le Concours d'Emulation. Ce qui retient notre attention dans l'analyse du Concours d'Emulation, ce n'est pas le débat sur le style ou les doctrines d'architecture, mais l'analyse des éléments d'architecture qui constituent les projets architecturaux: les rôles économiques, politiques, sociaux de l'architecture au sein d'une société en pleine mutation. Ainsi, le débat d'architecture s'articulerait autour d'un comportement plutôt qu'une doctrine, et cela a entraîné et joué un rôle considérable de l’avènement de l’éclectisme comme une conséquence inéluctable au XIXe siècle.
참고문헌 (24)
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