사랑의 ‘카오스(le Chaos)’와 창조적 ‘파국(le Catastrophe)’ : 제라르 드 네르발(Gérard de Nerval)
Le chaos de l'amour et le catastrophe créatif chez Gérard de Nerval
0
조회
0
다운로드
0
인용
0
참고문헌
키워드
초록
네르발이 표현하는 유년시절에 대한 추억에서 고향 ‘모르트퐁텐느’와‘생-제르맹’은 여러 작품 속에서 생생하게 드러나고 있다. 사회적으로 불행했던 19세기 초반, 작가의 기억 속에 어머니는 영원히 존재하지도 않았고지금 존재하지도 않는다. 어머니에 대한 그리움은 방황과 혼란의 인생 도정에서 정신적 카오스로 나타난다. 나아가 자신의 관념적 사랑을 위한 숭고한 상승과 추락이 반복된다. 어머니를 찾아 지옥을 향해 다가서는 오르페우스의 심정으로 작가는 끊임없이 몽상 속에서 어머니와 연인을 그리워하고 있다. 어머니에 대한 애절한 사랑의 묘사는 또 다른 추억의 연장선에서 열정적이고 사랑스런 어느 한 중세 여인에 관한 비극적인 전설 이야기로 이어지고 있다. 작가가 재현하는 특이한 시적 연상은 신성을 향한 봉사와 희생의 사랑만이 아닌, 게다가 인간의 가족적인 미덕을 위한 선행만이아닌, 즉 기독교적 윤리관을 초월하여 바로 인간의 감성과 감각의 느낌을가진 인간 그 자체의 매력을 중세 인들은 때로는 깨닫고 있었다는 사실이다. 여기서 네르발은 중세 인들에게 있어서 사랑의 회의주의적 견지를 탐지하면서 절대적인 신성을 향한 반감을 토로하고 있다. 모성애 결핍 증세의 카오스는 시인을 광기로 내몰기 시작한다. 어머니를 향한 모호한 사랑은 자신이 스스로 깨닫지 못하는 숭고하고 절대적인 자신만을 위한 그리고자신만을 향한 신비적이면서 신화적인 사랑으로 되돌아와 다시 모호한 인간을 향한 사랑으로 나아가기 시작한다. 완벽한 카오스의 중간에 선 이방인으로서 작가는 자신 스스로의 사랑에 도취한다. 운명의 파국이다 그러나그것은 창조를 위한 화신이 되어 자신의 시세계 속에서 다시 태어나고 있다. 사랑의 카오스 속에서 지속적인 시간 속을 여행하며 네르발은 현실과점차 멀어지기도 하고 초월적 상상의 파라다이스와 현실의 지옥을 향해가까이 다가서기도 하면서, 심미적이고 정신병적인 동시에 신비적인 모험의 체험들을 여러 작품들에서 깊이 있는 이미지로 그려내고 있다.
Abstract
Il est difficile de penser que Gérard de Nerval n'a pas eu connaissance de la thèse de son père, du titre au moins, assez révélateur. Difficile de croire qu'il n'a pas rendu coupables ou sa mère pour avoir préféré le mari au bébé, ou le père qui aurait obligé sa femme à le suivre afin de la faire échapper aux dangers de la continence, ou les deux, complices. Le destin de Gérard, dans leurs relations, est marqué par l'incompréhension. Malgrè tout, si l'on ajoute l'absence de la mère au servage par la nourrice,on pensera à ce qu'un nervalien appelle une psychose d'abandon. Mère absente, père siffleur : un triste début dans la vie. Deux oeuvres les plus importantes de la fin prématuré de cette vie, Sylvie et Promenades et Souvenirs, seront ainsi consacrées à la résurrection de ces paradis perdus,le Valois jusqu'en 1820, Saint Germain jusqu'en 1829, deux pays de moeurs patriarcales et de sombres forêts que n'a pas encore atteints,défigurés, le dieu moderne du progrès. Avec toute son enfance, Gérard évoque à la fois le souvenir du paradis et de la mort dans ses oeuvres les plus obscures. Ensuite nous nous trouvons devant une manifestation psychologique en relation avec l'incohérence notée par Gautier et àlaquelle il va falloir revenir. Jusqu'au voyage en Belgique, on ne lui connaît aucun amour réel, aucune affectivité, aucune sensualité, comme si ce domaine lui était interdit, et on l'imagine même peureux devant sa sexualité. Le dépaysement l'a t-il libéré? Cette libération n'a-t-elle pas provoqué en retour l'angoisse et l'incohérence? Nerval a laissé dire ses contemporains. Mieux : il s'est prêté au jeu. Dans Sylvie, par exemple,où il peint le narrateur en soupirant d'une comédienne. Impossible -et Gérard le savait - de ne pas penser à Jenny Colon. Il faut distinguer le vrai Nerval du 'personnage conventionnel' dont l'auteur fait mention à son père après avoir decouvert la biographie de Mirecourt. Et finalement l'univers de Nerval n'est plus oedipien. Entre le père terrible et la mère archaïque il n'y a pas de place que pour la psychose. Que pour le deuil interminable de la morte, lequel engendre le rythme maniaco-dépressif de la vie de Nerval qui tantôt pleure la mère, tantôt se pose en vainquer du père.
참고문헌 (26)
- Burnouf, Eugène, "Lotus de la bonne loi" (1852), Imprimerie Nationale
- Christine, Alan, "Quelques fleurs esotériques chez Nerval", Cahiers de l'Herne, (37) (1980)
- Chézy, Antoine Léotard de, "La reconnaissance de Sacountala" (1830), Librairie orientale de Dondey-Dupré
- Constans, François, "Sibylles nervaliens (II)", Revue des Sciences Humaines (1959)
- Creuzer, Frédéric, "Religions de l'antiquité" (1825), Treuttel et Würtz
- D'Eckstein, Baron Ferdinand, "Recherches historiques sur l'humanité primitive", Revue indépendante T, pp.9~11 (1848)
- Fauche, Hippolyte, "Le Gîta-Govinda et le Ritou-Sanhara" (1850), Librairies assorties en ouvrages de littérature orientale
- Huré, Jacques, "Le Voyage en Orient et l'Inde", Cahiers Gérard de Nerval, (8) (1985)
- Jones, William, "Sacountala, ou l'anneau fatal, trad. par A. Briguière" (1803), Chez Treuttel et Würtz
- Le Breton, Georges, "L'alchimie dans Aurélia : Les Mémorables", Revue Fontaine, (45) (1945)
- Leroux, Pierre Henri, "Encyclopédie Nouvelle T. IV" (1843), Gallimard, Librairie de Charles Gosselin
- Michel, Francisque, "Choix des poésies orientales" (1830), Bureau de la Bibliothèque choisie
- Moulin, Jeanine, "Les chimères" (1963), Minard
- Nerval, Gérard de, "Oeuvrs T. I" (1974), Gallimard
- Nerval, Gérard de, "Oeuvres complètes T. I" (1989), Gallimard
- Nerval, Gérard de, "Oeuvres complètes T. II" (1984), Gallimard
- Nerval, Gérard de et Méry, Joseph, "Le chariot d'enfant" (1850), D. Giraud et Dagneaud
- Nerval, Gérard de, "Le chariot d'enfant", Revue Le monde dramatique (1835)
- Pavie, Théodore, "Fragmets du Mahabarata, traduit du sansktrit" (1844), Benjamin Dupart
- Pernety, Antoine Joseph, "Dictionnaire Myrtho-Hermétique", Delalain
- Pichois, Claude et Brix, Michel, "Gérard de Nerval" (1995), Fayard
- Planche, Al, "Regards sur le monde végétal dans l'oeuvre de Nerval : de la surface au secret", Cahiers Gérard de Nerval, (2) (1979)
- Richard, "Jean Pierre : Microlectures" (1979), Le Sueil
- Richer, Jean, "Nerval, expérience et création" (1963), Hachette
- Sattentau, Sébastien et Jeanneret, Michle, "Sur le système des couleurs dans Aurélia", Cahiers Gérard de Nerval, (1979) (1979)
- Wilson, Horace Hayman, "Chefs-d'oeuvre du théâtre indien" (1828), Pais Librairie orientale de Dandey
