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裁量處分(裁量行爲)의 基準을 정하고 있는 部令의 考察

Une étude sur les règlements contenant les critères d’exercicie du pouvoir discrétionnaire des actes discrétionnaires

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초록

이 논문에서는 재량처분의 기준을 정하고 있는 부령의 효력에 관한 최근의 대법원 판결을 검토할 것이다. 행정행위로서의 재량행위란 근거법에 정하고 있는 처분을 할 것인지 여부 내지는 그에서 허용하고 있는 복수의 처분 중에서 어떠한 처분을 할 것인지에 대하여 재량권 즉 독자적 판단권이 인정되어 있는 행위를 말한다. 재량처분에 있어서도 국민에 대한 예측가능성이나 법적 안정성의 관점에서는 그 재량권의 일반적 방향 또는 기준을 미리 설정해 놓을 필요가 있는 것이다. 재량권의 행사의 일반적 기준의 설정은 행정규칙의 형식에 의할 수도 있고, 행정입법으로서의 법규명령의 형식인 부령 또는 대통령령의 형식에 의할 수도 있다. 재량처분의 기준을 정하고 있는 행정규칙(재량준칙)에 대해 통설은 행정의 자기구속원리에 입각하여 그 간접적 효력만을 인정하고 있다. 판례 역시 평등원칙을 매개로 하여 준법규성을 긍정한다. 재량처분의 기준은 법규명령 형식으로 정할 수도 있는데, 실무상 부령일 수도 있고, 대통령령일 수도 있다. 부령은 헌법 제95조에 근거하여, 대통령령은 헌법 제75조에 근거하여 발해진다. 위와 같은 법규명령은 헌법 제75조와 제95조에 근거하고 있으므로 법원과 시민에 대하여 법적 구속력을 가져야 할 것이다. 그러나 판례는 대통령령에 대해서만 법적 구속력을 인정하고, 부령에 대해서는 그러한 구속력을 인정하지 않는다. 이러한 판례는 현재의 법체계와 부합하지 않을 뿐만 아니라 논리적이지도 않다. 앞서 본 바와 같이 부령은 헌법 제95조에 근거하고 있고, 외부적 효력을 가지며, 법적 구속력을 부정할 근거가 없다. 부령과 달리 대통령령은 법적 구속력이 인정되는데, 둘을 달리 취급할 이유도 없다. 또한 판례는 행정소송법 제12조의 협의의 소의 이익에 관해서는 부령에 근거한 이익도 ‘법률상’ 이익으로 인정하는데, 이는 법적 구속력을 부정하는 것과 일치하지 않는다. 이상의 이유로 부령의 구속력을 부정하는 대법원 판례는 변경되어야 한다.

Abstract

Cet artcle a pour objet d’examiner les arrêts de la Cour suprème de la Corée sur les instruments juridiques contenant les critès d’exercice des mesures discrétionnaires, dont notamment des arrêtés ministériels. Actes discrétionnaires sont les actes administratifs, dans lesquels l’administration a le pouvoir de décider s’il va prendre ou non des mesures prévues par la loi, ou de choisir une mesure parmi des mesures multiples prévues par la loi. Ces critères sont nécessaires pour assurer aux administrés la présibilité des mesures à prendre. Les instruments jurdiques contenant ces critères sont circulaires administratives(directives); ils peuvent aussi étre les règlments. Quant à la directive administrative contenant les critrès des mesures discrétionnaires, la théorie lui reconnait la force jurdique quasi normativeen vertu de la theorie de l’auto-restriction de l’admininistration. La jurisipruene elle aussi lui reconnait ce caractère par la même théorie. Des règlements peuvent aussi contenir ces critères. Dans la pratique ces règlements prennent forme d’arrêtés ministérels ou bien des décrets présidentiels. Les règlements ministériels sont préus dans l’article 95 de la Constirtution et les règlements présidentels, dans l’article 75 de la Constitution. Etant donné que ces règlements sont pris en vertu de l’article 75 et 95 de la Constitution, il lui doit être a la force juridique aussi bien vis-à-vis des administrés qu’aux tribunaux. Or. il n’en est le cas. La jurisiprudence ne reconnait pas la force juridique aux arrêtés ministériels tandis qu’elle reconnat cette force juridique aux décrets présidentiels. Cette jurisprudence nést ni conforme aux régimes juridiques en force; elle n’est non plus pas logque. Ell force, en plus, une interpretation non pas très naturelledes lois se rapportant à cette qustion. Comme nous l’avons indiqué en haut, les arrêtés ministériels sont pris en vertu de l’article 95 de la Constitutiton, il doit avoir la force juridique extérieur, et il n’y a aucune raison jurique qui peut jusitifier la négatin de cette force juridique aux arrêtés en question. Contrairement aux arrêtés ministériels, cette force juridique est reconnue aux décrets présdentiels. Ces deux règlements sont tous les deux pris en vertu des clauses de la Constitutiton, il n’y aucune raison de distinguer le caractèe jurique des deux textes. La jurisprudence force une interpretation non pas naturellesdes textes se reférant à cette question. L’exemple typique est le cas de l’article 12 de la loi de contentieux admnistratif. Cet article donne la qualite pour agir aux personnes qui sont lesés de leurs intérêts juridiques. Or, la juriisprudence reconnait au particululier cette qualité pour agir au cas même où il est lesé de son droit par les clauses du règle ministériel, qui n’est pas reconnu de force juridique par la jurisprudence. Pour des raisons indiquées ci dessus, la jurisprudence qui nie la force juridique aux règlements minstériels contenant les critères de l’exercice des meusures discrétionnaire doit être changé dans le sens de sa reconnaissance à ces instruments juridiques.

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