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에릭 로메르 영화에서의 공간의 의미 : ‘도덕 이야기 Contes moraux’를 중심으로

An analysis of space in Eric Rohmer’s films - focused on Contes Moraux

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초록

Cette étude a pour but d’analyser le sens des espaces dans les films d’Éric Rohmer en s’axant notamment sur « Contes moraux ». Le réalisateur qui fait partie du groupe de la Nouvelle Vague est connu pour son style original dont la composition des espaces soigneusement structurée. Dans ses films, les espaces sont étroitement liés aux choix des endroits existants au sens géographique. D’une part, quant à Paris, la ville la plus souvent choisie pour les tournages d’Eric Rohmer, où l’héros mène sa vie quotidienne, apparaît comme un lieu banalisé mais non pas comme une ville somptueuse et romantique que l’on imagine en général. D’autre part, dans le cas où les scènes se déroulent dans de petites villes vacancières, l’espace devient un endroit exceptionnel et éphémère pour une délivrance de la vie de toujours, autrement dit, pour une débauche sexuelle. De plus, le désir du héros est aussi influencé par la distinction de l’intérieur et de l’extérieur. Dans l’espace extérieur, le héros montre son désir audacieusement et librement tandis qu’il s’efforce de réprimer son désir ou de se défendre dans l’espace intérieur. Les espaces choisis par le réalisateur sont filmés en tant que tels sans modification. Cette caractéristique constitue aussi la philosophie cinématographique sur laquelle Rohmer met l’accent. Lors de la prise de vue du paysage naturel, Rohmer évite le mieux possible le trucage par la préférence de mouvements simples de caméras tels que le travelling lent ou le panorama, pour une meilleure présentation de la nature. Les images vides souvent insérées entre les scènes s’expliquent également par son intention de montrer les espaces en tant que tels. Ces images vides, absentes de personnages ni d’affaires, sont dans certains cas indépendantes de la ligne narrative et dans d’autres cas, jouent un rôle de décrire des sentiments subtils et inexplicables en dialogue et narration des personnages. La philosophie d’Eric Rohmer de transmettre les détails de banalité et la beauté naturelle de l’espace sur l’écran est au final un éloge de la vie simple.

Abstract

Cette étude a pour but d’analyser le sens des espaces dans les films d’Éric Rohmer en s’axant notamment sur « Contes moraux ». Le réalisateur qui fait partie du groupe de la Nouvelle Vague est connu pour son style original dont la composition des espaces soigneusement structurée. Dans ses films, les espaces sont étroitement liés aux choix des endroits existants au sens géographique. D’une part, quant à Paris, la ville la plus souvent choisie pour les tournages d’Eric Rohmer, où l’héros mène sa vie quotidienne, apparaît comme un lieu banalisé mais non pas comme une ville somptueuse et romantique que l’on imagine en général. D’autre part, dans le cas où les scènes se déroulent dans de petites villes vacancières, l’espace devient un endroit exceptionnel et éphémère pour une délivrance de la vie de toujours, autrement dit, pour une débauche sexuelle. De plus, le désir du héros est aussi influencé par la distinction de l’intérieur et de l’extérieur. Dans l’espace extérieur, le héros montre son désir audacieusement et librement tandis qu’il s’efforce de réprimer son désir ou de se défendre dans l’espace intérieur. Les espaces choisis par le réalisateur sont filmés en tant que tels sans modification. Cette caractéristique constitue aussi la philosophie cinématographique sur laquelle Rohmer met l’accent. Lors de la prise de vue du paysage naturel, Rohmer évite le mieux possible le trucage par la préférence de mouvements simples de caméras tels que le travelling lent ou le panorama, pour une meilleure présentation de la nature. Les images vides souvent insérées entre les scènes s’expliquent également par son intention de montrer les espaces en tant que tels. Ces images vides, absentes de personnages ni d’affaires, sont dans certains cas indépendantes de la ligne narrative et dans d’autres cas, jouent un rôle de décrire des sentiments subtils et inexplicables en dialogue et narration des personnages. La philosophie d’Eric Rohmer de transmettre les détails de banalité et la beauté naturelle de l’espace sur l’écran est au final un éloge de la vie simple.

참고문헌 (19)

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