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『인간야수 La Bête humaine』의 주인공 자끄 랑띠에Jacques Lantier 인물분석

Une analyse de Jacques Lantier, le personnage principal dans La Bête humaine

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초록

Après Le Rêve, Zola voulut écrire une oeuvre différente : il rédigea La Bête humaine, roman sur le crime. Le personnage principal de ce roman est Jacques Lantier ; Jacques est le deuxième fils de Gervaise Macquart ; il porte “la fêlure héréditaire” des Macquarts, famille bâtarde d’ivrognes. Cette “fêlure héréditaire” se traduit par une grande et brusque envie de tuer les femmes. Pour éviter de les tuer, Jacques vit seul loin des femmes, aimant au lieu d’elles sa locomotive, qu’il a baptisée Lison. Il s’efforce en vain d’étouffer ses pulsions meurtrières. Il finit pourtant par tuer Séverine, son amante bien-aimée. Malgré toutes ses souffrances, tous ses efforts, il a succombé à son hérédité. Son envie de tuer s’explique aussi par la jalousie masculine d'avoir à soi seul la femme aimée, l’envie masculine de la posséder complètement qui s’exprime de manière ultime dans la mort : ainsi, la femme ne peut plus trahir, elle ne peut plus appartenir à d’autres hommes ; morte, elle est à lui seul à jamais. Son meurtre s’explique par l’influence du milieu, de l’endroit. Il passe avec Séverine à la Croix-de-Maufras, dans la chambre de Grandmorin, lieu de viol et de débauche. Ce lieu marqué par le crime influence fortement son envie de tuer. Cette envie, sa curiosité pour le meurtre ont également été favorisées par son entourage criminel : par exemple, Roubaud, Séverine, Misard et Flore ont tous commis des crimes. Par le fait qu’il succombe finalement à sa tendance innée au meurtre, nous pouvons le comparer à Oedipe, personnage mythique grec qui fait des efforts pour que son sort maudit ne se réalise pas, mais qui sans le savoir tue son père de ses propres mains et épouse sa mère sans savoir qu’elle est sa vraie mère. L’oracle d’Apollon s’appelle l’hérédité chez Jacques. Donc le personnage principal de La Bête humaine, Jacques Lantier, représente l’homme succombant sous le poids d’un destin inévitable ; sa vie décrit bien le drame humain de ne pas pouvoir vivre selon sa volonté entière. Jacques nous fait aussi penser au personnage des Milles et une nuits, Shahryar, le sultan impitoyable qui après avoir été trompé par sa première femme, tue ses nouvelles épouses après leur nuit de noces, afin qu’elles le ne trahissent pas. Heureusement Shahryar finit par renoncer à tuer Shéhérazade après qu’elle lui a raconté, durant mille et une nuits, des histoires passionnantes. Mais Séverine, quant à elle, manque d’un tel pouvoir de séduction pour contenir la folie meurtrière de Jacques.

Abstract

Après Le Rêve, Zola voulut écrire une oeuvre différente : il rédigea La Bête humaine, roman sur le crime. Le personnage principal de ce roman est Jacques Lantier ; Jacques est le deuxième fils de Gervaise Macquart ; il porte “la fêlure héréditaire” des Macquarts, famille bâtarde d’ivrognes. Cette “fêlure héréditaire” se traduit par une grande et brusque envie de tuer les femmes. Pour éviter de les tuer, Jacques vit seul loin des femmes, aimant au lieu d’elles sa locomotive, qu’il a baptisée Lison. Il s’efforce en vain d’étouffer ses pulsions meurtrières. Il finit pourtant par tuer Séverine, son amante bien-aimée. Malgré toutes ses souffrances, tous ses efforts, il a succombé à son hérédité. Son envie de tuer s’explique aussi par la jalousie masculine d'avoir à soi seul la femme aimée, l’envie masculine de la posséder complètement qui s’exprime de manière ultime dans la mort : ainsi, la femme ne peut plus trahir, elle ne peut plus appartenir à d’autres hommes ; morte, elle est à lui seul à jamais. Son meurtre s’explique par l’influence du milieu, de l’endroit. Il passe avec Séverine à la Croix-de-Maufras, dans la chambre de Grandmorin, lieu de viol et de débauche. Ce lieu marqué par le crime influence fortement son envie de tuer. Cette envie, sa curiosité pour le meurtre ont également été favorisées par son entourage criminel : par exemple, Roubaud, Séverine, Misard et Flore ont tous commis des crimes. Par le fait qu’il succombe finalement à sa tendance innée au meurtre, nous pouvons le comparer à Oedipe, personnage mythique grec qui fait des efforts pour que son sort maudit ne se réalise pas, mais qui sans le savoir tue son père de ses propres mains et épouse sa mère sans savoir qu’elle est sa vraie mère. L’oracle d’Apollon s’appelle l’hérédité chez Jacques. Donc le personnage principal de La Bête humaine, Jacques Lantier, représente l’homme succombant sous le poids d’un destin inévitable ; sa vie décrit bien le drame humain de ne pas pouvoir vivre selon sa volonté entière. Jacques nous fait aussi penser au personnage des Milles et une nuits, Shahryar, le sultan impitoyable qui après avoir été trompé par sa première femme, tue ses nouvelles épouses après leur nuit de noces, afin qu’elles le ne trahissent pas. Heureusement Shahryar finit par renoncer à tuer Shéhérazade après qu’elle lui a raconté, durant mille et une nuits, des histoires passionnantes. Mais Séverine, quant à elle, manque d’un tel pouvoir de séduction pour contenir la folie meurtrière de Jacques.

참고문헌 (19)

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