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프랑스 춤 중흥 정책의 특성 - 2000년대 전반기의 춤우대정책을 중심으로

Les particularités de la politique pour la résurrection de la danse en France - autour des politiques en faveur de la danse de la première moitié des années 2000

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Cet article est le premier pas sur un terrain vaste qu'est l'étude comparative sur le milieu de la danse en France et en Corée. Le milieu de la danse en Corée qui traverse une crise en ce moment, pourrait découvrir dans le cas français l'espoir et les leçons pour y échapper. C'est parce que la France est l'un des pays qui dirigent le courant de la danse dans le monde et elle avait connu, comme la Corée, une crise au début du 20e siècle mais a réussi à y échapper. Le premier chapitre est consacré à esquisser l'évolution du milieu de la danse en France, surtout celle des années 70-80, périodes cruciales du développement de la danse contemporaine française. Malgré le retard remarquable par rapport à l'Allemagne et aux États-Unis, deux pays dirigeant du courant de la danse contemporaine, le milieu de la danse en France n'a pas cessé d'évoluer depuis les années 70. C'est grâce aux héritages accumulés des pionniers du début du XIXe siècle et au contact fréquent avec la danse étrangère, surtout américaine, poussé par Mai 68. L'expension de la «nouvelle danse» française atteint son point culminant dans les années 80, supporté par la politique gouvernementale très opportune qui se concrétise par les trois axes suivants: les Centres Chorégraphques Nationaux, le Concours chorégraphique international de Bagnolet et le théâtre de la Ville. Dans le deuxième chapitre, nous examinons de près les deux communiqués rédigés par les deux ministres récents de la Culture et de la Communication. L'un est rédigé en 1999 par Catherine Trautmann, ministre de gauche et l'autre est rédigé en 2005 par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de droite. Nous consultons aussi des rapports d'activités publiés par le ministre pour compléter la lecture des deux communiqués. De cette examination, nous dégageons les particularités de la politique de la danse en France. D'abord, la politique de la danse française couvre un champs très large et les mesures s'organisent très systématiquement. La notion du support de la production s'élargit à l'accompagnement du carrière des artistes et celle de l‘élargissement de l'audience, à la diffusion de la culture de danse. En plus, le gouvernement établit la politique en s'appuyant sur les résultats de recherches et les dialogues avec plusieurs agents du monde de la danse. Ensuite, en dehors des mesures qui peuvent influencer immédiatement sur le milieu de la danse, le gouvernement élabore la politique dans le secteur de l'éducation artistique car l'objectif ultime de la politique en faveur de la danse est de favoriser l'accès de tous aux oeuvres de l'art et d'etendre le territoire de la danse dans la société. L'effort pour la présence permanente de la danse dans les cursus de l'enseignement, de l'école maternelle à l'université, et le développement de la pratique en amateur nous apprend beaucoup. Enfin, il faut remarquer le budget large pour la danse qui n'a pas cessé d'augmenter et la permanence de la politique en faveur du spectacle vivant, surtout de la danse, malgré le changement du gouvernement, de gauche à droite. La mise en valeur très claire de la nécessité de cette politique est aussi à remarquer. Ce qui constitue, à nos yeux, la base des autres particularités déjà mentionneées. Nous pourrons conclure que c'est grâce à cette action forte et continue menée par le gouvernement que la danse française dirige le courant mondial d'aujourd'hui après avoir rattrapé la danse américaine, qui perd de plus en plus la réputation mondiale après la diminution de l'aide gouvernementale. Le spectacle vivant, plus particulièrement, la danse est très fragile dans le système de marché libre et pour cette raison, il faut la considérer comme le domaine public. Il nous reste maintenant de continuer l'étude comparative entamée dans cet article pour élaborer les mesures pour le milieu de la danse en Corée.

Abstract

Cet article est le premier pas sur un terrain vaste qu'est l'étude comparative sur le milieu de la danse en France et en Corée. Le milieu de la danse en Corée qui traverse une crise en ce moment, pourrait découvrir dans le cas français l'espoir et les leçons pour y échapper. C'est parce que la France est l'un des pays qui dirigent le courant de la danse dans le monde et elle avait connu, comme la Corée, une crise au début du 20e siècle mais a réussi à y échapper. Le premier chapitre est consacré à esquisser l'évolution du milieu de la danse en France, surtout celle des années 70-80, périodes cruciales du développement de la danse contemporaine française. Malgré le retard remarquable par rapport à l'Allemagne et aux États-Unis, deux pays dirigeant du courant de la danse contemporaine, le milieu de la danse en France n'a pas cessé d'évoluer depuis les années 70. C'est grâce aux héritages accumulés des pionniers du début du XIXe siècle et au contact fréquent avec la danse étrangère, surtout américaine, poussé par Mai 68. L'expension de la «nouvelle danse» française atteint son point culminant dans les années 80, supporté par la politique gouvernementale très opportune qui se concrétise par les trois axes suivants: les Centres Chorégraphques Nationaux, le Concours chorégraphique international de Bagnolet et le théâtre de la Ville. Dans le deuxième chapitre, nous examinons de près les deux communiqués rédigés par les deux ministres récents de la Culture et de la Communication. L'un est rédigé en 1999 par Catherine Trautmann, ministre de gauche et l'autre est rédigé en 2005 par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de droite. Nous consultons aussi des rapports d'activités publiés par le ministre pour compléter la lecture des deux communiqués. De cette examination, nous dégageons les particularités de la politique de la danse en France. D'abord, la politique de la danse française couvre un champs très large et les mesures s'organisent très systématiquement. La notion du support de la production s'élargit à l'accompagnement du carrière des artistes et celle de l‘élargissement de l'audience, à la diffusion de la culture de danse. En plus, le gouvernement établit la politique en s'appuyant sur les résultats de recherches et les dialogues avec plusieurs agents du monde de la danse. Ensuite, en dehors des mesures qui peuvent influencer immédiatement sur le milieu de la danse, le gouvernement élabore la politique dans le secteur de l'éducation artistique car l'objectif ultime de la politique en faveur de la danse est de favoriser l'accès de tous aux oeuvres de l'art et d'etendre le territoire de la danse dans la société. L'effort pour la présence permanente de la danse dans les cursus de l'enseignement, de l'école maternelle à l'université, et le développement de la pratique en amateur nous apprend beaucoup. Enfin, il faut remarquer le budget large pour la danse qui n'a pas cessé d'augmenter et la permanence de la politique en faveur du spectacle vivant, surtout de la danse, malgré le changement du gouvernement, de gauche à droite. La mise en valeur très claire de la nécessité de cette politique est aussi à remarquer. Ce qui constitue, à nos yeux, la base des autres particularités déjà mentionneées. Nous pourrons conclure que c'est grâce à cette action forte et continue menée par le gouvernement que la danse française dirige le courant mondial d'aujourd'hui après avoir rattrapé la danse américaine, qui perd de plus en plus la réputation mondiale après la diminution de l'aide gouvernementale. Le spectacle vivant, plus particulièrement, la danse est très fragile dans le système de marché libre et pour cette raison, il faut la considérer comme le domaine public. Il nous reste maintenant de continuer l'étude comparative entamée dans cet article pour élaborer les mesures pour le milieu de la danse en Corée.

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