UNE PROPOSITION DE METHODE HERMENEUTIQUE POUR LA LECTURE DE L'APOCALYPSE
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초록
J’essaie ici de montrer une proposition de lecture biblique à la lumière de la sémiotique qui s’intéresse à observer l’organisation de la forme du contenu d’un texte tandis que l’exégèse classique s’intéresse à la forme de l’expression. Pour cela, j’ai choisi Ap 1,1-3 en raison qu’il a clairement invité à lire la Parole qui s’est écrit sur l’Apocalypse(1,3). Je dis que «la Parole qui s’est écrit». Ce qui est écrit peut être un objet de recherche historique, géographique ou littéraire, mais aussi un objet de rencontre avec son lecteur. Il faut penser à la place du lecteur qui organise son «compréhension» dans son travail de lecture. Il s’agit d’esquisser une mise en perspective des enjeux et des effets de l’acte de lecture en soi-même. Dans ce sens, la proposition que je montre ici n’est pas donc une recherche exégétique classique mais une pratique herméneutique de l’interprétation par rapport à un texte à lire, c’est-à-dire à l’Apocalypse de Jean. Cela veut dire que lire n’est pas une vérification de certain résultat exégétique mais un acte qui répond à un autre acte qui est celui d’écrire. Cette réponse doit être un travail dans le texte et aussi dans le lecteur lui-même. En lisant un texte, le lecteur peut établir une signification personnelle qui est prise forme par son observation attentive par rapport au dispositif textuel. Cette perspective par rapport à la lecture donnera donc place d’une construction de la signification dans laquelle l’importance de la lecture se trouve engagée. Il s’agit de faire apparaître un parcours d’interprétation sur fond duquel se pose un sujet-interprétant.
Abstract
J’essaie ici de montrer une proposition de lecture biblique à la lumière de la sémiotique qui s’intéresse à observer l’organisation de la forme du contenu d’un texte tandis que l’exégèse classique s’intéresse à la forme de l’expression. Pour cela, j’ai choisi Ap 1,1-3 en raison qu’il a clairement invité à lire la Parole qui s’est écrit sur l’Apocalypse(1,3). Je dis que «la Parole qui s’est écrit». Ce qui est écrit peut être un objet de recherche historique, géographique ou littéraire, mais aussi un objet de rencontre avec son lecteur. Il faut penser à la place du lecteur qui organise son «compréhension» dans son travail de lecture. Il s’agit d’esquisser une mise en perspective des enjeux et des effets de l’acte de lecture en soi-même. Dans ce sens, la proposition que je montre ici n’est pas donc une recherche exégétique classique mais une pratique herméneutique de l’interprétation par rapport à un texte à lire, c’est-à-dire à l’Apocalypse de Jean. Cela veut dire que lire n’est pas une vérification de certain résultat exégétique mais un acte qui répond à un autre acte qui est celui d’écrire. Cette réponse doit être un travail dans le texte et aussi dans le lecteur lui-même. En lisant un texte, le lecteur peut établir une signification personnelle qui est prise forme par son observation attentive par rapport au dispositif textuel. Cette perspective par rapport à la lecture donnera donc place d’une construction de la signification dans laquelle l’importance de la lecture se trouve engagée. Il s’agit de faire apparaître un parcours d’interprétation sur fond duquel se pose un sujet-interprétant.
