국가수사조직 도입모델로서 프랑스 중앙사법경찰국에 관한 연구
L’étude sur la Direction Centrale de Police Judiciaire en France
유주성
초록
La République française est dotée d’un service de police entièrement dédié àl’activité de police judiciaire, Direction Centrale de Police Judiciaire(DCPJ), afin de répondre, d’une manière la plus efficace à l’expansion rapide d’une criminalité de plus en plus mobile et de plus en plus violente, génératrice d’une insécurité croissante. DCPJ est l’organisme national centralisateur d’archive et de renseignement relatifs aux infractions, et ses agents expérimentés recherchent et poursuivent, se déplaçant rapidement, investis d’une compétence étendue, les malfaiteurs de toutes catégories. Malgré les textes du Code de procédure pénale qui donnent la charge au procureur de la République de diriger l’activité de DCPJ, une « autonomie » de DCPJ apparaît dans la pratique par l’éloignement physique entre les officiers de police judiciaire et les procureurs, qui ne travaillent jamais dans les mêmes locaux. 65)En Corée, le système de DCPJ n’existe pas malgré sa nécessité. L’enquête criminelle est accomplie par le parquet et la police nationale. L’enquête accomplie par la police est généralement effectuée par les officiers de police judiciaire appartenant au commissariat de police compétent dans le seul cadre de leur commune. La police nationale s’occupe de la plupart des enquêtes criminelles sous la direction du procureur, mais lorsqu’une affaire est jugée « sensible », c’est le parquet qui est en charge de s’occuper de l’affaire. Le parquet se compose des procureurs et des enquêteurs(officiers et agents de police judiciaire au sein du parquet), et s’occupe principalement des infractions « sensibles ». Mais, ce système coréen fait souvent l’objet de critiquer par l'inefficacité opérationnelle de la police et par le manquement du contrepoids du pouvoir du parquet. Donc, DCPJ français est un modèle inspirant pour les législateurs Coréens qui tiennent à réformer la police, le parquet et le système d’enquête criminelle, afin de les rendre plus efficace et protecteur des droits de l’homme.