『파르마의 수도원』과 음악적 글쓰기
L'écriture musicale dans La Chartreuse de Parme de Stendhal
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초록
Stendhal a exprimé clairement la difficulté de décrire le bonheur parfait ressenti lors de moments de fascination. Pour surmonter ce problème, il a essayé d'appliquer les arts d'expression de la peinture ou de la musique à sa création romanesque. Dans cet article, nous avons l'intention d'analyser l'écriture musicale dans La Chartreuse de Parme, roman qui est pris pour le plus musical. Et cependant, la musique dans ce roman, par rapport aux autres romans stendhaliens, n'est pas décrite en gros si clairement, mais imbibée dans l'oeuvre elle-même, si bien que ce n'est pas facile d'y distinguer l'écriture musicale. C'est pourquoi nous posons d'abord deux hypothèses là-dessus pour assurer la validité de l'interprétation. La première est qu'il y existe une possibilité de composition systématique et structurale sur le plan formel. Elle peut être vérifiée plus ou moins en tenant compte de la possibilité de l'existence de brouillons préalables ou de premières rédactions, d'une histoire comme source de ce roman, intitulée «Origine des grandeurs de la famille Farnèse», et enfin de la mise en oeuvre de tout un fonds inscrit sur le papier et aussi gardé dans sa mémoire, consciente ou inconsciente. Et la deuxième concerne la ressemblance entre la fin de la Vie de Henry Brulard et le commencement du roman, qui peut nous permettre de vérifier l'intention de l'auteur d'écrire le roman comme Rossini pour résoudre le problème de l'expression. Nous essayons également de vérifier nos deux hypothèses à l'intérieur même du roman. En gros, la description directe de la musique y est rare, et même si c'est le cas, elle n'a pas de grande importance dans le déroulement narratif de l'oeuvre entière, parce que la musique n'a qu'un rôle de catalyseur de l'émotion. Mais nous pouvons trouver trois séquences qui nous font sentir l'importance de la relation entre la parole et la musique au niveau de la structure narrative de l'oeuvre. L'une est celle de suggérer le rôle de la musique comme langue de signe qui remplace la parole, lors de la communication de deux personnages principaux dans la prison. L'autre est celle de configurer un caractère symétrque entre musique et parole, lors de la rencontre de Fabrice et de Clélia au festin donné par le prince de Parme. Et finalement la dernière séquence est celle où le pouvoir de la parole mis en oeuvre l'emporte sur la musique, au travers du contraste entre le spectacle d'un ténor et le sermon de Fabrice. Ces trois séquences donnent l'impression de dire que la parole a un pouvoir d'évocation plus ou moins semblable à celui de la musique, et que ce pouvoir est déployé par l'écriture musicale dans ce roman. A partir de cette croyance, nous expliquons les quatre motifs du prologue du roman : lac, combat, amour, prison. Ils font fonction de phrases ou thèmes musicaux comme leitmotifs dans tout le roman. Ces quatre leitmotifs s'harmonisent sur le plan vertical, et se structurent sur le plan horizontal par transposition, transformation ou amplification. En ce sens, le prologue du roman ne joue-t-il pas le rôle comme celui d'un opéra ou d'une symphonie? Parmi ces quatre motifs, nous analysons plus en détail le motif du lac pour vérifier son fonctionnement dans le cheminement du roman. Dans le prologue, le lac était comme un espace de beauté sublime qui promet le bonheur. Mais le roman s'avançant, cet espace de bonheur limité à un seul lieu s'amplifie jusqu'à un autre lac, en même temps qu'il fait figure de présage, annonçant le futur du héros et du roman. Mais à l'occasion de l'événement meurtrier du héros qui frappe à la porte de malheur, le lac se tranforme en image du silence et de la tristesse, et puis en espace clos et artificiel comme le réservoir d'eau, et finalement en image de la vengeance et de la mort comme le Pô En somme, nous constatons que La Chartreuse de Parme est le roman du bonheur qui crée un univers poétique, dans la mesure où il évoque efficacement des moments de bonheur parfait ou de fascination au moyen de l'écriture musicale.
Abstract
Stendhal a exprimé clairement la difficulté de décrire le bonheur parfait ressenti lors de moments de fascination. Pour surmonter ce problème, il a essayé d'appliquer les arts d'expression de la peinture ou de la musique à sa création romanesque. Dans cet article, nous avons l'intention d'analyser l'écriture musicale dans La Chartreuse de Parme, roman qui est pris pour le plus musical. Et cependant, la musique dans ce roman, par rapport aux autres romans stendhaliens, n'est pas décrite en gros si clairement, mais imbibée dans l'oeuvre elle-même, si bien que ce n'est pas facile d'y distinguer l'écriture musicale. C'est pourquoi nous posons d'abord deux hypothèses là-dessus pour assurer la validité de l'interprétation. La première est qu'il y existe une possibilité de composition systématique et structurale sur le plan formel. Elle peut être vérifiée plus ou moins en tenant compte de la possibilité de l'existence de brouillons préalables ou de premières rédactions, d'une histoire comme source de ce roman, intitulée «Origine des grandeurs de la famille Farnèse», et enfin de la mise en oeuvre de tout un fonds inscrit sur le papier et aussi gardé dans sa mémoire, consciente ou inconsciente. Et la deuxième concerne la ressemblance entre la fin de la Vie de Henry Brulard et le commencement du roman, qui peut nous permettre de vérifier l'intention de l'auteur d'écrire le roman comme Rossini pour résoudre le problème de l'expression. Nous essayons également de vérifier nos deux hypothèses à l'intérieur même du roman. En gros, la description directe de la musique y est rare, et même si c'est le cas, elle n'a pas de grande importance dans le déroulement narratif de l'oeuvre entière, parce que la musique n'a qu'un rôle de catalyseur de l'émotion. Mais nous pouvons trouver trois séquences qui nous font sentir l'importance de la relation entre la parole et la musique au niveau de la structure narrative de l'oeuvre. L'une est celle de suggérer le rôle de la musique comme langue de signe qui remplace la parole, lors de la communication de deux personnages principaux dans la prison. L'autre est celle de configurer un caractère symétrque entre musique et parole, lors de la rencontre de Fabrice et de Clélia au festin donné par le prince de Parme. Et finalement la dernière séquence est celle où le pouvoir de la parole mis en oeuvre l'emporte sur la musique, au travers du contraste entre le spectacle d'un ténor et le sermon de Fabrice. Ces trois séquences donnent l'impression de dire que la parole a un pouvoir d'évocation plus ou moins semblable à celui de la musique, et que ce pouvoir est déployé par l'écriture musicale dans ce roman. A partir de cette croyance, nous expliquons les quatre motifs du prologue du roman : lac, combat, amour, prison. Ils font fonction de phrases ou thèmes musicaux comme leitmotifs dans tout le roman. Ces quatre leitmotifs s'harmonisent sur le plan vertical, et se structurent sur le plan horizontal par transposition, transformation ou amplification. En ce sens, le prologue du roman ne joue-t-il pas le rôle comme celui d'un opéra ou d'une symphonie? Parmi ces quatre motifs, nous analysons plus en détail le motif du lac pour vérifier son fonctionnement dans le cheminement du roman. Dans le prologue, le lac était comme un espace de beauté sublime qui promet le bonheur. Mais le roman s'avançant, cet espace de bonheur limité à un seul lieu s'amplifie jusqu'à un autre lac, en même temps qu'il fait figure de présage, annonçant le futur du héros et du roman. Mais à l'occasion de l'événement meurtrier du héros qui frappe à la porte de malheur, le lac se tranforme en image du silence et de la tristesse, et puis en espace clos et artificiel comme le réservoir d'eau, et finalement en image de la vengeance et de la mort comme le Pô En somme, nous constatons que La Chartreuse de Parme est le roman du bonheur qui crée un univers poétique, dans la mesure où il évoque efficacement des moments de bonheur parfait ou de fascination au moyen de l'écriture musicale.
참고문헌 (35)
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