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모리악 소설에 나타난 여성상 - 1920~1940년대의 소설을 중심으로

L'Image idéale de la femme dans les romans de Mauriac - autour des romans entre 1920-1940

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초록

Après la révolution industrielle, la société française au début du 20ème siècle, était en plein désarroi avec les nouvelles idées dans le système des valeurs. Surtout la discussion de la vision sur la femme est la question la plus brûlante de cette période pour les certains écrivains. En cette période de changement, au­delà de la femme traditionnelle, apparaît un nouveau type de la femme qui s'appelle "la femme nouvelle" attirant toute attention du monde par des comportements étranges : elle se maquille trop, elle fume, elle boit, elle danse aux boîtes de nuit, elle aspire à la liberté sexuelle. Elle veut être libre, indépendante et jouir de sa vie sans aucune contrainte du système existant. Pourtant aux yeux de vieilles générations, elle vit selon son bon plaisir et n'a qu'une conduite déréglée comme le libertinage qui est dépravé sexuellement et moralement. Elle n'est qu'une destructrice qui fait infraction à l'ordre que l'homme a conçu. Les écrivains sont sérieusement angoissés des problèmes sur la femme et contiennent ses ideées personnelles dans leurs ouvrages littéraires. Pourtant la plupart des écrivains sont conservateurs en vision sur la femme. Mauriac lui aussi fait partie de ce groupe des écrivains. Mauriac décrit les femmes traditionnelles et pitoyables dans le patriarcat, qui se sacrifient pour ses enfants et sa famille, qui sont opprimées. Mauriac leur montre sa pitié sans aucune critique, mais il est sardonique sur la femme nouvelle. Malgré cela, il y a quelques chercheurs coréens qui croient Mauriac comme féministe. Par exemple, Kim Jee­hee prétend, dans sa thèse doctorale, que les femmes mauriaciennes refusent leur destin pitoyable et se frayent leur chemin. Mais, elles se sont résignées à leur sort en acceptant leur situation pitoyable. Alors, il manque de fondements objectifs à leurs affirmations. En fait, depuis le temps de l'évènement de l'Espagne en 1937, il a activement été à s'engager. Cependant, il montre une attitude réticente sur les problèmes qui concernent la femme. C'est ironique qu'il n'a pas pris une voix devant la misère de la femme, puisqu'il parle du motif de son engagement qui devrait être sa conscience en tant qu'un croyant fidèle. On sait qu'il s'engage en politique et en société. Cependant, pourquoi n'a­t­il pas prodigué les paroles sur les états pitoyables de la femme. A cause de sa religion? Oui, certainement! C'est à cause de sa responsabilité, parce qu'il se sent le joug pesant comme un catholique. On doit donc le classer comme antiféministe. Parce qu'il cherche une image idéale féminine à sainte Marie qui concorde avec la femme tradionnelle et qui garde la virginité. Les femmes se soumettent aux traditions familiale et sociale. Elles doivent s'occuper des affaires domestiques sans être consciente de l'inégalité des sexes. Tout au long de la vie des femmes, seul le sacrifice pour la famille leur a été exigé. Elles n'ont pas leur vie personnelle pour soi­même. Pourtant, la femme nouvelle ne peut pas être coïnsidé à Sainte Marie parce qu'elle est égoïste, elle ne connaît que soi­même. Elle ne met pas en pratique l'amour et le sacrifice pour sa famille et ses enfants. C'est qu'il accepte la femme nouvelle qui nie la maternité fera donc agir la propre théorie chrétienne. C'est qu'il garde le silence à propos des problèmes sur la femme, en tant que chrétien, c'est un dilemme comme écrivain chrétien qui s'engage. Il a voulu devenir un témoin de christ en pratiquant l'amour et en respectant les valeurs humaines. Il ne peut pas donc nier la femme de la Bible. Quant à lui qui suit la voie du Christ en respectant les dogmes du christianisme, ce sera ce qu'il nie sa propre vie. Pourtant, Mauriac n'accepte pas toutes les conditions féminines sans conscience problématique. Il a de la compassion pour la femme. Seulement il est furieux d'aller à l'encontre de la providence naturelle. Il a prodigué des louanges à la femme qui sait ressentir de l'amour dans le principe chrétien. Il faut qu'il y ait du sacrifice et du service dans le fond de cet amour, parce que c'est ce qui fait scintiller en l'amour vrai dans le sens chrétien.

Abstract

Après la révolution industrielle, la société française au début du 20ème siècle, était en plein désarroi avec les nouvelles idées dans le système des valeurs. Surtout la discussion de la vision sur la femme est la question la plus brûlante de cette période pour les certains écrivains. En cette période de changement, au­delà de la femme traditionnelle, apparaît un nouveau type de la femme qui s'appelle "la femme nouvelle" attirant toute attention du monde par des comportements étranges : elle se maquille trop, elle fume, elle boit, elle danse aux boîtes de nuit, elle aspire à la liberté sexuelle. Elle veut être libre, indépendante et jouir de sa vie sans aucune contrainte du système existant. Pourtant aux yeux de vieilles générations, elle vit selon son bon plaisir et n'a qu'une conduite déréglée comme le libertinage qui est dépravé sexuellement et moralement. Elle n'est qu'une destructrice qui fait infraction à l'ordre que l'homme a conçu. Les écrivains sont sérieusement angoissés des problèmes sur la femme et contiennent ses ideées personnelles dans leurs ouvrages littéraires. Pourtant la plupart des écrivains sont conservateurs en vision sur la femme. Mauriac lui aussi fait partie de ce groupe des écrivains. Mauriac décrit les femmes traditionnelles et pitoyables dans le patriarcat, qui se sacrifient pour ses enfants et sa famille, qui sont opprimées. Mauriac leur montre sa pitié sans aucune critique, mais il est sardonique sur la femme nouvelle. Malgré cela, il y a quelques chercheurs coréens qui croient Mauriac comme féministe. Par exemple, Kim Jee­hee prétend, dans sa thèse doctorale, que les femmes mauriaciennes refusent leur destin pitoyable et se frayent leur chemin. Mais, elles se sont résignées à leur sort en acceptant leur situation pitoyable. Alors, il manque de fondements objectifs à leurs affirmations. En fait, depuis le temps de l'évènement de l'Espagne en 1937, il a activement été à s'engager. Cependant, il montre une attitude réticente sur les problèmes qui concernent la femme. C'est ironique qu'il n'a pas pris une voix devant la misère de la femme, puisqu'il parle du motif de son engagement qui devrait être sa conscience en tant qu'un croyant fidèle. On sait qu'il s'engage en politique et en société. Cependant, pourquoi n'a­t­il pas prodigué les paroles sur les états pitoyables de la femme. A cause de sa religion? Oui, certainement! C'est à cause de sa responsabilité, parce qu'il se sent le joug pesant comme un catholique. On doit donc le classer comme antiféministe. Parce qu'il cherche une image idéale féminine à sainte Marie qui concorde avec la femme tradionnelle et qui garde la virginité. Les femmes se soumettent aux traditions familiale et sociale. Elles doivent s'occuper des affaires domestiques sans être consciente de l'inégalité des sexes. Tout au long de la vie des femmes, seul le sacrifice pour la famille leur a été exigé. Elles n'ont pas leur vie personnelle pour soi­même. Pourtant, la femme nouvelle ne peut pas être coïnsidé à Sainte Marie parce qu'elle est égoïste, elle ne connaît que soi­même. Elle ne met pas en pratique l'amour et le sacrifice pour sa famille et ses enfants. C'est qu'il accepte la femme nouvelle qui nie la maternité fera donc agir la propre théorie chrétienne. C'est qu'il garde le silence à propos des problèmes sur la femme, en tant que chrétien, c'est un dilemme comme écrivain chrétien qui s'engage. Il a voulu devenir un témoin de christ en pratiquant l'amour et en respectant les valeurs humaines. Il ne peut pas donc nier la femme de la Bible. Quant à lui qui suit la voie du Christ en respectant les dogmes du christianisme, ce sera ce qu'il nie sa propre vie. Pourtant, Mauriac n'accepte pas toutes les conditions féminines sans conscience problématique. Il a de la compassion pour la femme. Seulement il est furieux d'aller à l'encontre de la providence naturelle. Il a prodigué des louanges à la femme qui sait ressentir de l'amour dans le principe chrétien. Il faut qu'il y ait du sacrifice et du service dans le fond de cet amour, parce que c'est ce qui fait scintiller en l'amour vrai dans le sens chrétien.

참고문헌 (21)

  1. Oeuvres romanesques et théâtrales complètes, "(suivies de Préface de la chronologie, de notices, notes et variantes), édition établie, présentée et annotée par Jacques Petit, Bibliothèque de la Pléiade", Gallimard
  2. Tome I, "Le Baiser au lépreux(1922), Genitrix(1923)", Le Désert de l'amour(1925), ~ (1978)
  3. Tome II, "Thérèse Desqueyroux(1927), Le Noeud de vipères(1932), Le Mystère du Frontenac(1933)", Romancier et ses personnages(1933), ~ (1979)
  4. Tome III, "Thérèse chez le docteur(1933), Thérèse à l'hôtel(1933)", La fin de la nuit(1935), ~ (1981)
  5. Oeuvres autobiographiques, "édition établie, présentée et annotée par Jacques Durand, Bibliothèque de la Pléiade" (1990), Gallimard
  6. Bloc-notes, "t. V, Editions du" (1993), Seuil
  7. Goesch, Keith, "Les Paroles restent", Bernard Grasset, ~ (1985)
  8. Goesch, Keith, "Paroles perdues et retrouvées", Bernard Grasset, ~ (1985)
  9. Lacouture, Jean, "François Mauriac I, Le sondeur d'abîmes 1885-1933" (1980), Editions du Seuil
  10. Prou, Suzanne, "Mauriac et la jeune fille", Editions Ramsay, ~ (1982)
  11. 김지희, "프랑소아 모리악 작품에 나타난 여성문제" (2005), 전남대학교출판부
  12. 정옥상, "악한 타자로서의 여성 2 - 떼레즈 데께루의 경우", 한국프랑스학논집, 31 (2000)
  13. 정혜숙, "프랑소아 모리악 : 떼레즈 데스케이루우 in : 프랑스 현대작가 작품론" (2002), 전남대학교출판부
  14. 데이비드 하비, "모더니티의 수도 파리" (2005), 생각의 나무
  15. 조르주 뒤비, "여성의 역사", 새 물결, 4 (1994)
  16. 조르주 뒤프, "프랑스 사회사 1789~1970" (1972)
  17. 조르주 바타이유, "에로티즘" (2009), 민음사
  18. Sartre, Jean-Paul, "Situation I" (1992), Gallimard
  19. 시몬 드 보부아르, "제 2의 성" (1998), 을유문화사
  20. 에릭 매슈스, "20세기 프랑스 철학" (1999), 동문선
  21. 카트린 클레망, "여성과 성스러움" (2002), 문학 동네

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