불어 분열문과 한국어 번역 비교 연구
Une étude comparative sur le clivage en français et en coréen - Du point de vue de traduction des oeuvres littéraires
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초록
Cette étude a pour objectif d'observer le clivage “c'est…que” entre les deux langues, le français et le coréen. En français, cette construction est comme une expression figée en focalisant sur les éléments qui se trouvent entre “c'est” et “que”. Ces éléments entre les deux termes pourraient être presque tous les constituants d'une phrase, d'un seul mot jusqu'à de longues circonstancielles. Par contre, en coréen, ce clivage est formé généralement de deux éléments: “keos(것)+eun(은)”, (nom incomplet + particule thématique) et ……i-da(이다, ê̂tre-terminaison finale). Les éléments sur lesquels on met l'accent, se situent à la position précédente de “i-da”. Ce schema est une construction typique en coréen. Tous les exemples extraits du français se divisent généralement en 4 types différents de traduction en coréen: premièrement, presque la moitié des exemples prend la forme de clivage typique, comme “…keoseun…i- da”. Deuxièmement, on utilise d'autres particules que celles de thématique ou les noms incomplets qui peuvent signifier “mis en relief”, par exemple, “-man(만)”, “bagge(밖에)”, etc. Troisièmement, on a cité les autres cas, par exemple, relative ou phrases complexes avec des suffixes conjonctionels. Dernièrement, on peut classifier les exemples qui se traduisent à la construction “neutre” où le sens d'emphase du français est supprimé en coréen. Le clivage “c'est…que” est une expression fréquente en français grâ̂ce à sa facilité de poser l'accent sur n'importe quel élément d'une phrase mais, sa traduction est divergeante. On peut citer deux raisons: l'une, dans une phrase clivée en coréen, les éléments thématiques en position initiale sont généralement plus longs que ceux de rhème et cela cause une organisation “plutô̂t” renversée, inhabituelle. L'autre, le système de particule du coréen est considérablemet développé et on peut exprimer parfaitement le sens “mis en relief” en s'appuyant sur ce système. On peut dégager aussi un résultat inattendu que les phrases clivées du français, qui se transforment en d'autres configurations syntaxiques en coréen, peuvent également se traduire en clivage seulement sauf quelques unes; cela dépend du style littéraire et du point de vue des traducteurs. En tout cas, on doit faire la recherche de façon inverse sur les phrases clivées du coréen traduites en français pour obtenir une conclusion plus objective et précise.
Abstract
Cette étude a pour objectif d'observer le clivage “c'est…que” entre les deux langues, le français et le coréen. En français, cette construction est comme une expression figée en focalisant sur les éléments qui se trouvent entre “c'est” et “que”. Ces éléments entre les deux termes pourraient être presque tous les constituants d'une phrase, d'un seul mot jusqu'à de longues circonstancielles. Par contre, en coréen, ce clivage est formé généralement de deux éléments: “keos(것)+eun(은)”, (nom incomplet + particule thématique) et ……i-da(이다, ê̂tre-terminaison finale). Les éléments sur lesquels on met l'accent, se situent à la position précédente de “i-da”. Ce schema est une construction typique en coréen. Tous les exemples extraits du français se divisent généralement en 4 types différents de traduction en coréen: premièrement, presque la moitié des exemples prend la forme de clivage typique, comme “…keoseun…i- da”. Deuxièmement, on utilise d'autres particules que celles de thématique ou les noms incomplets qui peuvent signifier “mis en relief”, par exemple, “-man(만)”, “bagge(밖에)”, etc. Troisièmement, on a cité les autres cas, par exemple, relative ou phrases complexes avec des suffixes conjonctionels. Dernièrement, on peut classifier les exemples qui se traduisent à la construction “neutre” où le sens d'emphase du français est supprimé en coréen. Le clivage “c'est…que” est une expression fréquente en français grâ̂ce à sa facilité de poser l'accent sur n'importe quel élément d'une phrase mais, sa traduction est divergeante. On peut citer deux raisons: l'une, dans une phrase clivée en coréen, les éléments thématiques en position initiale sont généralement plus longs que ceux de rhème et cela cause une organisation “plutô̂t” renversée, inhabituelle. L'autre, le système de particule du coréen est considérablemet développé et on peut exprimer parfaitement le sens “mis en relief” en s'appuyant sur ce système. On peut dégager aussi un résultat inattendu que les phrases clivées du français, qui se transforment en d'autres configurations syntaxiques en coréen, peuvent également se traduire en clivage seulement sauf quelques unes; cela dépend du style littéraire et du point de vue des traducteurs. En tout cas, on doit faire la recherche de façon inverse sur les phrases clivées du coréen traduites en français pour obtenir une conclusion plus objective et précise.
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