밀레 생전의 「만종」에 대한 평가
L'Angélus de Millet par le regard de son temps
0
조회
0
다운로드
1
인용
0
참고문헌
키워드
초록
L’Angélus apporte à Millet un point d’ancrage dans sa renommée,ce qui finit par rassembler les gens à travers le monde devant cettepetite toile (55,5 x 66 cm), plus de cent cinquante ans après saconception. Cependant, la plupart des témoignages de spécialistes enart affirment que L’Angélus est loin d’être un chef d’oeuvre, encoremoins celui de Millet. Pour mieux connaître le tableau, il fautremonter le temps jusqu’en 1857 afin d’en suivre la trace. L’Angélus est un tableau commandé par un Américain qui neviendra pourtant pas le chercher. Le titre du tableau représente uneprière catholique et quotidienne qui vénère le mystère del’Incarnation. La préoccupation de Millet est de faire entendre le sonde la choche. Car, la prière est récitée aux trois coups de la clochequi retentit le matin, le midi et le soir. En Corée, le titre de cetableau n’est pas L’Angélus, tout comme en Chine et au Japon. Lecatholicisme n’étant pas la religion principale de ces pays, le titreavait subi un changement, tout en gardant l’esprit du tableau, ce quipeut se traduire par « le son de cloche qui tinte tardivement » ; ainsi,le moment de la prière est bien indiqué. En 1865, L’Angélus de Millet est exposé pour la première fois aupublic dans une galerie à Paris. Tandis que les critiques restent silencieux, la première caricature sur le tableau est publiée par undessinateur Hadol. C’est à l’Exposition universelle de 1867 à Parisqu’il peut rencontrer le grand public, y compris étranger, maisl’accueil n’est pas très enthousiaste par rapport aux huit autrestableaux de Millet exposés, entre autres, Des glaneuses et Bergèreavec son troupeau. Ensuite, en 1872, L’Angélus fait aussi partie d’uneexposition à Londres, ‘Summer Exhibition of the Society of FrenchArtists’. Le succès de L’Angélus est bien posthume mais durable. Ce faitreprésente sans doute la consécration du talent de l’auteur et aussi lavaleur du tableau, de sorte que son nom retentit dans le mondeentier et L’Angélus est devenu comme un spécimen de Millet.
Abstract
L’Angélus apporte à Millet un point d’ancrage dans sa renommée,ce qui finit par rassembler les gens à travers le monde devant cettepetite toile (55,5 x 66 cm), plus de cent cinquante ans après saconception. Cependant, la plupart des témoignages de spécialistes enart affirment que L’Angélus est loin d’être un chef d’oeuvre, encoremoins celui de Millet. Pour mieux connaître le tableau, il fautremonter le temps jusqu’en 1857 afin d’en suivre la trace. L’Angélus est un tableau commandé par un Américain qui neviendra pourtant pas le chercher. Le titre du tableau représente uneprière catholique et quotidienne qui vénère le mystère del’Incarnation. La préoccupation de Millet est de faire entendre le sonde la choche. Car, la prière est récitée aux trois coups de la clochequi retentit le matin, le midi et le soir. En Corée, le titre de cetableau n’est pas L’Angélus, tout comme en Chine et au Japon. Lecatholicisme n’étant pas la religion principale de ces pays, le titreavait subi un changement, tout en gardant l’esprit du tableau, ce quipeut se traduire par « le son de cloche qui tinte tardivement » ; ainsi,le moment de la prière est bien indiqué. En 1865, L’Angélus de Millet est exposé pour la première fois aupublic dans une galerie à Paris. Tandis que les critiques restent silencieux, la première caricature sur le tableau est publiée par undessinateur Hadol. C’est à l’Exposition universelle de 1867 à Parisqu’il peut rencontrer le grand public, y compris étranger, maisl’accueil n’est pas très enthousiaste par rapport aux huit autrestableaux de Millet exposés, entre autres, Des glaneuses et Bergèreavec son troupeau. Ensuite, en 1872, L’Angélus fait aussi partie d’uneexposition à Londres, ‘Summer Exhibition of the Society of FrenchArtists’. Le succès de L’Angélus est bien posthume mais durable. Ce faitreprésente sans doute la consécration du talent de l’auteur et aussi lavaleur du tableau, de sorte que son nom retentit dans le mondeentier et L’Angélus est devenu comme un spécimen de Millet.
참고문헌 (26)
- Charles Frémine, "Au pays de J.-F. Millet" (1887), Alphonse Lemerre
- Robert Herbert, "Millet, catalogue de l’exposition du Grand Palais, 17 octobre 1975 – 5 janvier 1976" (1975), Editions des Musées Nationaux
- Geneviève Lacambre, "L’ABCdaire de Millet" (1998), Frammarion
- Lucien Lepoittevin, "Une chronique de l’amitié. Correspondance intégrale du peintre Jean-François Millet" (2005), Jacqueline et Lucien Lepoittevin
- Lucien Lepoittevin, "Jean-François Millet, au dela de L’Angélus, suivi du colloque de Cerisy du 4 au 7 octobre 2000" (2002), De Monza
- Étienne Moreau-Nélaton, "Millet raconté par lui-même" (1921), Laurens
- Alexandra Murphy, "Jean-François Millet" (1984), Museum of Fine Arts
- Alfred Sensier, "La Vie et l’oeuvre de J.-F. Millet" (1881), Quantin
- Barbey d’Aurevilly, "J.-F. Millet", Le Constitutionnel, ~ (1876)
- Théophile Gautier, "Le Salon de 1848", La Presse, ~ (1848)
- André Guyaux, "L’Angélus, ou la mort du fils (Millet-Dali-Coppée)", Art et Littérature, Actes de Congrès de la Société française de Littérature générale et comparée (1988), Université de Provence
- Hadol, "L’Exposition du cercle de la rue de Choiseul", La Vie parisienne, ~ (1865)
- Francis Haskell, "Millet in London and Paris", The Burlington Magazine (1976)
- Louis Leroy, "Promenade d’un humoriste à l’Exposition universelle", Le Charivari, ~ (1867)
- Paul Mantz, "Les Beaux-Arts à l’Exposition universelle", Gazette des Beaux-Arts (1867)
- Nadar, "Lanterne magique des auteurs, journalistes, peintres, musiciens, etc., par Nadar", Le Journal pour rire (1852)
- Théodore Pelloquet, "Exposition universelle de 1867", Le Monde illustré (1867)
- Armand Silvestre, "L’École de peinture contemporaine III", La Renaissance (1872)
- Théophile Silvestre, "Les artistes vivants au Champs de Mars et aux Champs-Élysées. IV. François Millet", Le Figaro, ~ (1867)
- Charles Tardieu, "Le cabinet de M. Jules Van Praet", L’Art (1880)
- "Exposition universelle. Beaux-Arts", L’Indépendance belge, ~ (1867)
- Remy Villand, "La famille du peintre, notes généalogiques, In Jean-François Millet chez lui… à Gréville-Hague" (1993), Manche Tourisme
- Théodore Duret, "Les Peintres français en 1867" (1867), Dentu
- Edmond de Goncourt, "Paris" (1996), Robert Laffont
- Edmond de Goncourt, "Manette Salomon", Gallimard, ~ (1996)
- "Catalogue général, 1ère livraison : OEuvres d’art, publié par la commission impériale", Dentu, ~ (1867)
